Maman solo: tout ce qu’il faut savoir sur la maternité en solo

Vladimiro Silva
Directeur scientifique et exécutive , Ferticentro

Categoria:
IVF Età Materna Avanzata

MAMAN SOLO- TOUT CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LA MATERNITÉ EN SOLO-Ferticentro-r

Maman solo: tout ce qu’il faut savoir sur la maternité en solo

Lors de cet événement, Vladimiro Silva, Embryologue, Directeur scientifique et exécutive de Ferticentro au Portugal, a discuté tout ce qu’il faut savoir sur la maternité en solo.

Le webinaire a été animé par Stéphanie Toulemonde, coach en fertilité émotionnelle et cofondatrice de She Oak à Barcelone.

La première chose à faire si vous avez un projet de maternité en solo est de contacter un spécialiste de la PMA, parce qu’il y a nombreux paramètres à évaluer au préalable afin de déterminer le traitement le plus adapté pour vous. Parmi ces paramètres, le plus important est votre âge. Avant 35 ans, le pronostic est très bon ; après 35 ans, une grossesse est bien sûr possible, mais nous devrons avancer plus vite. PMA au Portugal, il y a une limite d’âge de 50 ans.

Quelles sont les différentes techniques?

  1.  L’insémination intra-utérine : technique de première ligne dans laquelle la fécondation a lieu à l’intérieur du corps de la femme. La technique consiste à déposer le sperme au fond de l’utérus grâce à un petit cathéter, et on attend que la fécondation se passe naturellement.Pour cela, il faut que la femme ait une perméabilité bilatérale des trompes. C’est un protocole particulièrement adapté aux femmes de moins de 35 ans. Le taux de réussite moyen est de 10-15 % (il peut monter jusqu’à 30-35% pour les femmes de 25 à 30 ans, et chute à 7-8% à partir de 37-38 ans).
  2. La fécondation in vitro, technique dans laquelle la fécondation a lieu en laboratoire.
    C’est une technique adaptée aux cas les plus complexes, et le taux de réussite est supérieur et peut atteindre 50% – bien que cela dépende bien sûr de l’âge de la patiente.
    Pour les femmes de plus de 39 ans, on peut recourir au diagnostic préimplantatoire.
    Et pour les femmes plus âgées ou en insuffisance ovarienne sévère, on peut envisager une FIV avec double don (don de sperme et don d’ovocytes) : au Portugal, cette technique peut être utilisée jusqu’à 50 ans et c’est celle qui a les meilleurs taux de réussite (entre 60 et 65 %)

Paramètres et chances de réussite

Le paramètre le plus important est l’hormone antimüllérienne, ou AMH. On peut voir sur le graphique présenté qu’une femme âgée de 36 ans avec une AMH de 2,5 aura en moyenne 11,4 ovocytes, ce qui lui donne une probabilité de 60% d’obtenir une naissance. Si la femme a moins de 35 ans et une AMH de 6, elle aura en moyenne 26 ovocytes et une probabilité supérieure à 90% d’avoir un enfant.

Selon votre âge et votre taux d’AMH, on va donc pouvoir faire une estimation du nombre d’ovocytes qu’on pourra obtenir et de la probabilité d’avoir un enfant. Cela influencera le choix du traitement (insémination, FIV, cumul ovocytaire, ou même conservation de vos ovocytes si vous n’êtes pas tout à fait prête à vous lancer).

Au-delà de l’AMH, l’âge de la femme est également un facteur clé : pour les femmes plus âgées, les chances de réussite sont plus faibles et le nombre d’ovocytes nécessaires est plus élevé.

L’analyse de ce graphique aide à la prise de décision, par exemple quand il s’agit de congeler ses ovocytes pour préserver sa fertilité, ou quand on envisage la possibilité de faire un cumul ovocytaire (au travers de plusieurs stimulations) afin d’anticiper une diminution de la qualité ovocytaire de la femme. Nous en discutons toujours avec les patientes, afin de comprendre ce qu’elles souhaitent, quel est leur plan de vie et leur souhait familial pour l’avenir, etc.

Le DGPI (PGT-A)

Plus l’âge de la femme avance, plus le risque d’anomalie génétique des embryons est élevé. On voit par exemple qu’une femme de 38-40 ans a déjà en moyenne 64 % de probabilité d’avoir un embryon qui n’est pas normal du point de vue génétique (et donc un embryon qui ne donnera pas de grossesse évolutive). À partir de cet âge-là, nous recommandons donc l’utilisation du PGT-A (au Portugal où celui-ci est autorisé, contrairement à la France).

Quand on transfère un embryon testé génétiquement, les probabilités de grossesse sont relativement stables pour tous les groupes d’âge. Le DPI ne va pas améliorer la qualité des embryons, mais il va nous aider à sélectionner les embryons qui ont un meilleur pronostic – et donc à améliorer le taux de réussite.

Le choix du donneur

Chez Ferticentro, nous avons notre propre banque de sperme, et nous travaillons également avec des banques de sperme externes (par exemple, au Danemark). Au Portugal, nous avons l’avantage d’avoir l’une des lois de PMA les plus avancées et les plus favorables : les enfants qui sont issus d’un don ont le droit d’accéder à l’identité de leur donneur à l’âge de 18 ans. Cet accès à l’identité du donneur est accordé et garanti par l’État portugais, et ces informations sont conservés pendant 75 ans – c’est-à-dire que même si une clinique ferme, l’accès à l’identité du donneur est protégé.

C’est la même loi que celle qui existe en France, mais ce n’est pas le cas dans d’autres pays reconnus pour la PMA – comme l’Espagne par exemple.

Comment choisir le donneur ? Pour les donneurs provenant de notre banque de sperme, c’est la clinique qui vous proposera un profil que vous pourrez approuver ou non. Si vous préférez choisir un donner d’une banque de sperme externe, vous sélectionnerez vous-même le profil du donneur en ligne.
À savoir sur le don de sperme au Portugal:

  • le nombre de dons par donneur est limité, contrôlé et transparent. Chaque donneur peut donner pour jusqu’à 8 familles.
  • le dédommagement financier est aussi transparent et fixé par la loi (51 €, montant similaire pour tous les centres, qu’ils soient publics ou privés). Le paiement en espèces n’est pas autorisé et le donneur doit signer un reçu. Il y a donc une culture de transparence très favorable qui défend réellement les droits des patients.

Pourquoi choisir un donneur non anonyme?

  • Il s’agit d’une question de droits de l’homme : la législation internationale et européenne en matière de droits de l’homme a évolué vers la reconnaissance du droit à connaître ses origines. Il existe une recommandation de la Commission des affaires sociales, de la santé et du développement durable pour une levée de l’anonymat pour tous les futurs dons de gamètes.
  • Il s’agit d’une question de santé publique :
    • les personnes conçues grâce à un don anonyme ne connaissent que la moitié de leur antécédents médicaux (en cas de double don, il y a 100% d’inconnue). C’est beaucoup plus facile de contacter un donneur non anonyme qu’un donneur anonyme. C’est donc un facteur important pour la santé de l’enfant (dans le cas par exemple de certaines maladies génétiques).
    • dans certains de pays où il n’y a pas de contrôle centralisé des dons, le risque de consanguinité est élevé. Ici au Portugal, chaque donneur ne peut donner que pour 8 familles maximum et c’est contrôlé par l’état, le risque de consanguinité est donc très limité. Ce contrôle est aussi plus facile dans le cadre d’un don non-anonyme.
  • Il s’agit d’une question éthique car on ne prend pas de décisions au nom de personnes qui ne sont pas encore nés : c’est à l’enfant que revient la décision d’accéder à l’identité du donneur et non à ses parents ni aux politiques. Un donneur anonyme, c’est comme une porte fermée pour toujours. Un donneur non anonyme, c’est une porte qui pourra être ouverte ou non selon la décision de l’enfant.
  • À cause des banques d’ADN qui existent aujourd’hui (plus de 30 millions de profils enregistrés), il peut être relativement facile de retrouver l’identité de son donneur. En réalité, il n’existe pas de donneurs anonymes aujourd’hui : il y a juste des personnes qui ont donné en pensant qu’elles étaient anonymes, mais qui risquent d’être « découvertes » contre leur volonté, sans recevoir le soutien psychologique approprié. L’enfant risque alors, s’il retrouve l’identité de son donneur via ces banques ADN, d’être rejeté par son donneur. En revanche, lorsqu’un donneur donne son sperme en sachant que la levée de son anonymat est possible aux 18 ans de l’enfant, il s’attend à ce que l’enfant le contacte peut-être une fois adulte et il y a moins de risque de rejet.

Les avantages d’un donneur non anonyme

  • C’est tout de même vous qui décidez de ce qui est le mieux pour vous et pour votre famille : c’est à vous que revient la décision de révéler ou non à votre enfant qu’il a été conçu avec l’aide d’un donneur.
  • La vie privée de votre enfant est protégée car il s’agit d’un système à sens unique : le donneur ne recevra aucune information sur les enfants nés de son don, et ne pourra jamais contacter votre enfant. Il renonce à tous les droits concernant les enfants nés grâce à son don. Votre enfant n’a aucun droit non plus par rapport au donneur : il pourra accéder à son identité, mais le donneur n’est pas obligé de rentrer en contact avec l’enfant même si celui-ci le désire.
  • Rien n’est laissé au hasard : les patients recevront des données détaillées sur le profil de leur donneur ; l’appariement est fait de manière responsable pour s’assurer la plus grande ressemblance physique entre les parents et leur enfant ; les donneurs reçoivent le soutien psychologique nécessaire, pour s’assurer qu’ils sont préparés à l’éventualité d’être contactés par des enfants nés de leur don.
  • Cela implique une plus grande responsabilité de toutes les parties impliquées, et notamment de la clinique puisque celle-ci vous propose un donneur sur certains critères qui seront par la suite vérifiables.
  • Cette culture de transparence empêche une « vente aux enchère » pour les donneurs : le dédommagement est fixé par l’État (51€ par recueil de sperme, 1019€ pour un don d’ovocytes) et est le même pour toutes les cliniques, publiques et privées.

Le don non anonyme permet donc en résumé :

  • De contrôler « l’histoire » qui est racontée à l’enfant
  • De retrouver facilement le donneur en cas de maladie grave
  • Des donneurs qui sont d’accord pour être contactés par les enfants qui le souhaitent
  • Une assurance par rapport au nombre de dons par donneur
  • Un accès à des informations plus détaillées sur les donneurs au moment du don

Comment sélectionnons-nous les donneurs de sperme?

Dans le cas des donneurs propres de la clinique :

La clinique fait une évaluation clinique complète incluant :

  • Une évaluation de l’histoire clinique et familiale du donneur
  • Le dépistage de maladies infectieuses
  • Une évaluation psychologique au cours de laquelle on s’assure de la santé mentale du donneur et on évalue son ouverture au processus de don, son compromis, sa responsabilité, s’il comprend les conséquences pour l’avenir
  • Un dépistage génétique allant jusqu’à exclure plus de 10000 ou même plus de 2200 maladies récessives

En tant que patiente, la clinique vous proposera un donneur en vous donnant accès aux informations suivantes : son origine, ses caractéristiques physiques, son groupe sanguin, son niveau d’étude, son teint de peau, la liste des examens cliniques qui ont été faits, une évaluation de son intelligence émotionnelle, une évaluation de sa personnalité, des informations concernant sa famille (parents, grands-parents, frères et sœurs), ainsi que certaines informations sur sa personnalité.

Vous pourrez alors accepter le donneur ou non : si vous n’êtes pas d’accord, la clinique vous proposera un autre donneur.

Dans le cadre d’un donneur provenant d’une banque externe : on fera le même travail avec les informations disponibles dans cette banque de sperme, l’avantage étant que celles-ci proposent souvent de voir des photos du donneur enfant (jamais adulte).

On peut donc choisir son donneur dans une banque de sperme et c’est la clinique qui s’occupe de tout?

Oui, c’est exactement ça. Vous allez vous rapprocher d’une banque de sperme (par exemple Cryos ou European Sperm Bank), et choisir votre donneur sur leur page web. La banque vérifiera que ce donneur est adapté au type de traitement que vous faites (pour une insémination intra-utérine, il faut un donneur avec une mobilité des spermatozoïdes supérieure, alors que pour une FIV, on peut travailler en principe avec toutes les paillettes).

Dans 90 %des cas, c’est la clinique qui commande la paillette après avoir vérifié que celle-ci correspond à la loi portugaise (donneur avec identité ouverte et avec des caractéristiques physiques compatibles).

Parfois, la patiente a déjà « réservé » des paillettes auprès d’une banque de sperme, la clinique se charge alors avec la banque de sperme de les faire transporter dans notre laboratoire.

Vous choisissez les donneurs afin que l’enfant ressemble le plus possible à la maman. Mais si la femme souhaite un donneur d’un autre phénotype, est-ce que c’est possible?

Oui, c’est possible de choisir un donneur d’un autre phénotype. La plupart du temps, les femmes préfèrent quelqu’un qui ait les mêmes caractéristiques physiques qu’elles, mais il y a des exceptions. Nous respectons toujours le choix de la patiente, dans les limites de disponibilité des donneurs bien sûr. Chaque femme a ses raisons et ce n’est pas à nous de les juger.

J’ai 45 ans et c’est mon premier protocole. Je souhaite faire un essai avec mes propres ovocytes, quels sont les risques ?

La première chose à faire, c’est d’évaluer votre réserve ovarienne. Les trois paramètres importants sont le comptage des follicules (nombre de follicules à l’intérieur des ovaires), l’hormone FSH et l’hormone antimüllérienne. À 45 ans, un pourcentage significatif de femmes a déjà une réserve ovarienne trop faible, mais il y a des exceptions. Notre premier conseil, c’est de ne pas perdre de temps et d’avancer au plus vite, c’est un peu une course contre-la-montre.

En termes de risques : le premier risque, c’est le risque d’échec : soit de ne pas avoir de réponse des ovaires à la stimulation (et donc pas d’embryon), soit d’obtenir un embryon non viable. Il y a des embryons qui arrivent à J5 mais qui ne sont pas viables parce qu’il y a un problème d’altération chromosomique. Nous recommandons doc de faire le DPI (ou PGT-A) pour vérifier si l’embryon est viable. Si c’est le cas, il faudra optimiser l’endomètre pour maximiser la probabilité de grossesse. Si l’embryon porte malheureusement une anomalie chromosomique, on ne fera pas le transfert.

De notre côté, nous pouvons avancer, mais il faut que la patiente soit bien consciente des probabilités de succès.

Quels sont les délais pour faire une FIV avec don de sperme chez Feticentro ?

Il n’y a aucun délai de notre côté, ça dépendra même plutôt de la disponibilité des patientes parce que nous leur demandons de réaliser plusieurs tests (certaines prises de sang sont légalement obligatoires, et certaines sont nécessaires comme l’hormone antimüllérienne). Ces prises de sang doivent être faites à un moment concret du cycle, et la patiente peut les réaliser dans son pays d’origine.

Les femmes qui ont un âge plus avancé sont prioritaires : même si nous sommes débordés, nous allons ouvrir des « disponibilités extraordinaires » parce qu’on ne peut pas se permettre de perdre du temps.

Avez-vous assez de recul pour savoir si les enfants souhaitent connaître leur donneur ?

Non, nous n’avons pas encore assez de recul au Portugal pour le savoir. Il y a seulement deux pays en Europe qui ont changé de loi il y a longtemps, il s’agit de la Suède dans les années 90 et du Royaume-Uni en 2004. Selon les rapports qui existent, il n’y a pas énormément de demandes d’accès à l’identité.

En France, il y a l’association française « PMA non anonyme » et on voit qu’il y a quand même des personnes qui font beaucoup d’effort pour retrouver leurs donneurs – donc il y a une envie très claire de la part des enfants.

Je pense que c’est aussi une question culturelle parce que les nouvelles générations recherchent la transparence partout et je pense que le nombre de demandes sera de plus en plus significatif. La loi a changé en 2018 au Portugal, donc, ça sera vers 2036 – 2037 que nous commencerons à avoir les premières demandes – et je pense que nous allons en recevoir beaucoup.

Quel recul avez-vous sur les femmes ayant reçu un double don de gamètes ? Comment l’ont-elles vécu?

Le double don implique le don d’ovocytes – et cela n’est pas facile à accepter pour une grande partie des femmes, car il leur faut faire le deuil de leur propre fertilité et de leur patrimoine génétique. Ce n’est jamais un premier choix.

Il est important de prendre en compte l’épigénétique, c’est-à-dire les altérations génétiques qui arrivent après la conception et qui dépendent de l’organisme de la mère. Tout le développement embryonnaire est un dialogue entre le corps la femme et celui du bébé, il y a des gènes maternels qui activent ou inactivent les gènes du bébé et tout ce « dialogue génétique » à un rôle significatif dans le développement de l’embryon.

En général, les femmes l’acceptent très bien au final, car le don d’ovocytes est une énorme source d’espoir pour elles. De plus, il y a un lien qui se crée quand elles sentent le bébé bouger, lors de l’accouchement et pendant la lactation (si la femme décide d’allaiter).

Notre clinique existe depuis 22 ans et nous avons toujours été très spécialisés dans le don d’ovocytes, et je peux vous dire que les résultats sont extrêmement favorables.

Un nombre d’ovocytes prélevés très élevés peut-il être synonyme de mauvaise qualité?

Dans le la communauté scientifique, initialement, on disait toujours que la quantité idéale était entre 8 et 15 ovocytes, mais des études plus récentes ont indiqué qu’il n’y a pas vraiment de limite pour le nombre d’ovocytes – c’est-à-dire que la probabilité de grossesse augmente toujours avec l’augmentation du nombre d’ovocytes disponibles.

Cependant, bien que la probabilité de grossesse augmente avec le nombre d’ovocytes, c’est aussi vrai que le pourcentage d’ovocytes avec des caractéristiques anormales va augmenter également. Mais si on regarde l’objectif qui est d’avoir un bébé, c’est préférable d’avoir 20 ou 25 ovocytes que 10 ou 15.

Quels sont les délais pour un don d’embryon?

C’est une bonne question, parce qu’actuellement, nous sommes dans la période de transition de la loi. Nous avions des embryons qui ont été donnés du temps de l’anonymat, mais nous ne pouvons les « utiliser » que jusqu’au mois de juillet 2024, et la majorité des patientes aujourd’hui cherchent des embryons « non anonymes ».

En ce moment, il n’y a pas de délai, car nous avons pas mal d’embryons des deux types, mais cela peut changer et d’ailleurs cela n’a pas toujours été le cas : par exemple après la pandémie, nous avons eu une pénurie d’embryons parce que les patients ont tous décalé leurs traitements et nous avons reçu énormément de demandes d’un coup.

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Vladimiro Silva

Vladimiro Silva, PharmD, embryologue, Directeur scientifique et exécutive de Ferticentro au Portugal. Docteur en pharmacie, faculté de pharmacie de l'université de Coimbra. Maîtrise en économie de la santé, Faculté d'économie, Université de Coimbra. Diplômée en gestion des services de santé, faculté d'économie de l'université de Porto. Diplômé en analyse clinique, Faculté de pharmacie, Université de Porto. Auteur de centaines de conférences, communications orales, affiches et articles scientifiques au Portugal et à l'étranger. Vladimiro Silva parle : Anglais, français, espagnol, italien et portugais.
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Stéphanie Toulemonde

Stéphanie Toulemonde est une mère de deux magnifiques filles conçues par FIV et une Coach en Fertilité. Elle a vécu l'infertilité et les traitements de procréation médicalement assistée, ainsi que les montagnes russes émotionnelles associées à ces processus : l'espoir de fonder une famille mêlé à des sentiments plus complexes tels que la déception, la tristesse, le stress, la colère, la jalousie, la solitude, la culpabilité, les piqûres, l'attente, etc. Après la naissance de ses filles, elle a ressenti le besoin d'agir et d'apporter son aide et son soutien aux femmes et aux couples. Elle s'est formée et certifiée en tant que coach professionnel au CTI (Coaches Training Institute) et accompagne depuis 2017 les personnes en traitement de fertilité. À travers le coaching, elle les aide à mieux vivre le processus, à accepter leurs émotions, à renouer avec la confiance, à prendre des décisions parfois complexes, à communiquer avec leur entourage, à valoriser d'autres aspects de leur vie et à ne pas vivre à 100% pour ce désir de maternité ou paternité. De plus, elle est co-fondatrice de l'association She Oak à Barcelone, une organisation à but non lucratif offrant un soutien émotionnel, psychologique et physiologique (via des thérapies naturelles) aux futurs parents.
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